Des lunettes Moleskine chez Seaport

La marque, réputée pour ses carnets de note, dispose désormais d’une collection de lunettes à son image. Le lunetier Seaport fabrique cette nouvelle gamme qui reprend avec brio les codes Moleskine.

Moleskine reproduit depuis plus de 20 ans des carnets d’artistes légendaires. La marque propose des objets avant-gardistes, pratiques, fonctionnels et toujours simples d’utilisation. La société, basée à Milan, est présente dans le monde entier avec 80 boutiques en propre, 27 000 corners et trois cafés.

La collection

 

 

 

Ultra légères et fines, les lunettes Moleskine disposent de charnières exclusives et d’un système click-on très pratique. La gamme comprend 18 modèles optiques (6 femmes, 8 hommes et 4 mixtes) et deux modèles de lecture (Readers). Tous ont une caractéristique commune : l’ultrafinesse lorsqu’ils sont fermés. Une attention particulière a, en effet, été portée à la praticité, chère à Moleskine. Trois matériaux sont utilisés, selon les modèles : l’acétate compressé qui allie finesse et robustesse, l’acier inoxydable aux propriétés hypoallergéniques et le Grilamid TR90 très résistant. Chaque modèle se décline en 4 ou 5 coloris. Les montures de la ligne Readers sont équipées de verres anti-reflet qui agissent contre la lumière bleue nocive et disposent d’un système de branches rotatives. Deux formes sont disponibles, pantos et rectangulaire, avec cinq coloris et différentes corrections (plan et de +1,00 à +3,00 par 0,50). Toutes les montures sont livrées avec un étui. Un environnement dédié est proposé (PLV, Miroir, etc.).

Novacel lance un projet de tests objectifs pour évaluer les bénéfices des progressifs

Partenaires depuis 2014, Novacel et Streetlab travaillent ensemble sur l’évaluation des verres progressifs par test au porter. Les retours subjectifs des porteurs ne permettent cependant pas toujours d’évaluer et de différencier les produits. Pour remédier à cela, l’équipe a recherché des critères objectifs de performance pour mieux évaluer les bénéfices des verres pour les presbytes.

Pour arriver à chiffrer les bénéfices porteurs, Novacel et Streelab se sont tournés vers l’observation de l’impact de verres progressifs de designs différents, sur le comportement des porteurs de deux populations : les primo-porteurs et les presbytes confirmés. Des tâches comportementales ont été définies : alternance de fixations entre les visions de près et intermédiaire, étendue horizontale de la vision intermédiaire et déplacement dans une rue artificielle avec franchissement d’obstacle. Un questionnaire subjectif était également rempli par chaque porteur. L’étude a porté sur 35 personnes réparties en deux groupes : primo-porteurs et presbytes déjà porteurs de progressifs. Deux types de verres étaient comparés : l’un à géométrie « hard », l’autre à géométrie « douce ».

Des résultats encourageants

L’étude ne montre pas de différences subjectives entre les deux géométries. Concernant l’alternance vision de près/intermédiaire, les primo-porteur répondent globalement plus lentement (20%) que les presbytes déjà équipés de progressifs. Quelle que soit le design, Il est donc difficile pour les nouveaux porteurs d‘adapter leurs mouvements de tête à la progression du verre. De plus, ils sont plus performants dans cette tâche avec un design soft. L’étendue horizontale de la vision intermédiaire n’a pas apporté de résultats significatifs. Par contre, la mesure du franchissement d’obstacle semble être une piste sérieuse pour évaluer l’effet du port de verres progressifs sur les risques de chutes. En effet, les primo-porteurs marchaient avec beaucoup plus de précautions lorsqu’ils portaient un verre de design « hard ». Les porteurs confirmés avaient, eux, plus de mal à apprécier la hauteur de la marche avec le design « soft ». Ces résultats poussent Novacel et Streetlab à poursuivre leurs recherches. Leur objectif est aujourd’hui d’évaluer l’impact des verres haut de gamme par rapport aux entrées de gamme dans les activités quotidiennes. En parallèle, un travail sera fait sur une validation méthodologique des tâches en les retravaillant. A terme, d’autres géométries seront testées sur des échantillons plus grands afin d’établir les valeurs de référence de ces nouveaux tests.

Afin de créer une étude de grande envergure, Novacel recherche de nouveaux partenaires au sein de la filière.

RAC Zéro: une réforme inefficace et incohérente selon Astérès

1500 magasins d’optique menacés, des fabricants français en danger, des millions de Français pénalisés. Une étude réalisée par Astérès pour le compte du Gifo (Groupement des industriels et fabricants de l’optique) pointe les incohérences de la réforme du RAC zéro pour l’optique. Elle souligne notamment qu’elle sera défavorable à une grande partie des Français et aux acteurs industriels de la filière.

La réforme RAC Zéro, devenue 100% Santé, devrait être mise en place en 2020. Promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron, elle regroupait trois objectifs : couvrir les dépenses de soins des plus démunis, attirer les personnes renonçant actuellement aux soins optiques et réduire le RAC de l’ensemble des personnes achetant des lunettes. Problème : aucune étude n’a été faite, en amont, sur les conséquences des mesures prises. A la demande du Gifo, Astérès s’est donc penchée sur les impacts économiques du plan 100% Santé. Eric Lefort, Vice-président du GIFO et Nicolas Bouzou, fondateur et dirigeant d’Asterès, ont présenté, ce matin, les principaux résultats de cette étude.

Consommateurs : une augmentation notable du reste à charge

Les gagnants de la réforme représentent annuellement, selon les hypothèses envisagées, environ 2,6 millions de porteurs. Parmi eux, les 1,4 millions de bénéficiaires de l’ACS et de la CMU-C qui pourront se tourner vers des équipements plus qualitatifs (en ce qui concerne les verres). Sont aussi concernés les 918 000 personnes renonçant aux soins pour raisons financières qui auront accès à un panier sans reste à charge. Par contre, une partie significative des porteurs va voir sa situation se dégrader. Il s’agit des assurés en contrat individuel dont les remboursements sont aujourd’hui inférieurs à ceux prévus par la réforme. Deux millions de personnes pourraient voir augmenter leurs cotisations assurance santé, puisque les ocams vont devoir mieux les rembourser. Enfin, 1,9 million de personnes non assurées sont ignorées par la réforme. Au total, 3,9 millions de porteurs parmi les plus démunis sont pénalisés. Les acheteurs du panier B (marché libre mais pour lequel le plafond de remboursement montures est de 100 euros), seront, eux aussi impactés : leur reste à charge devrait augmenter de 43%, à moins qu’ils ne préfèrent acquérir un équipement de qualité moindre que leur lunette actuelle, une fois tous les trois ans.

Opticiens : une baisse de chiffre d’affaires

L’impact dépendra du comportement des porteurs. Selon la part de consommateurs décidant de se tourner vers des montures à un prix inférieur à 100 euros, les opticiens pourraient voir leur CA baisser de 107 à 482 millions d’euros (de 2 à 10%). Les plus touchés seront les petits magasins situés dans les zones rurales et les petites communes. Astérès chiffre à 1 500 le nombre de magasins menacés avec la destruction de 2 390 emplois, si 100% des acheteurs se tournaient vers des montures à moins de 100 euros et que 30% des assurés choisissaient les verres du panier 100% santé. Si 75% des porteurs choisissaient des montures inférieures à 100 euros, 1 000 magasins seraient en difficulté et plus de 1 700 emplois détruits.

Fabricants : les lunetiers très impactés

Avec le plafonnement du prix des montures, ce sont les lunetiers qui devraient être le plus impactés. Néanmoins, le comportement des porteurs pourra également influer sur les fabricants de verres. Si l’acheteur souhaite un RAC identique à celui qu’il paye aujourd’hui, il pourrait, en effet, décider de conserver une monture au même prix qu’aujourd’hui avec des verres du panier 100% Santé. Dans ce cas, ce sont les verriers qui seraient impactés. Les tarifs imposés sur les montures vont particulièrement pénaliser les industriels Français. Astérès estime que 6 à 16% des emplois sont menacés (22% pour les fabricants de montures). Cette estimation est donnée a minima, car elle n’intègre pas la dimension de délocalisation : une partie des emplois sera conservée mais réallouée à l’étranger. La réforme favorise, en réalité, les importations. Plus elle aura du succès, plus la fabrication française va disparaître.

Organismes complémentaires : jackpot pour certains

Pour assurer un remboursement total des achats du panier 100% santé, les assurances et mutuelles vont devoir augmenter leurs dépenses de 99 millions d’euros. Par ailleurs, si les complémentaires acceptent de couvrir les remboursements du panier B autrefois effectués par l’assurance maladie, cela leur coûtera 174 millions d’euros. Au total, cela représente 273 millions d’euros. Mais ce sont les complémentaires fournissant les remboursements les plus faibles et ayant une part importante de contrats individuels qui supporteront la plus grande partie du coût. Les ocams fournissant les contrats collectifs seront, eux, favorisés. A l’inverse, la possibilité pour les assurés de choisir une monture du panier B et des verres 100% santé pourrait permettre aux complémentaires de faire des économies supplémentaires. En effet, les tarifs des verres du panier 100% Santé sont plafonnés et plus faibles en moyenne que ceux du panier B. Selon le nombre d’assurés faisant ce choix, l’économie pour les ocams peut aller jusqu’à 149 millions. De plus, le plafonnement du remboursement des montures à 100 euros pourrait générer une économie de 460 millions d’euros. Au total, les complémentaires sont les grandes gagnantes de la réforme avec une économie, selon le comportement des consommateurs, de 190 à 340 millions d’euros.

La réforme s’annonce donc inefficace économiquement. Elle va à l’encontre de l’objectif du Gouvernement et aura des conséquences graves sur la filière (destruction d’emploi, délocalisation…), mais aussi sur le pouvoir d’achat des Français. Elle va augmenter le reste à charge de la majorité des Français tout en augmentant les risque d’une baisse de qualité des équipements.

Le Congrès d’optométrie et de contactologie devient organisme de formation

Les 20 et 21 janvier prochains se déroulera le Congrès d’optométrie et de contactologie. Il permettra, cette année, aux professionnels de se former dans le cadre du Développement professionnel continu (DPC).

Ca bouge du côté du Congrès scientifique organisé par l’Association des optométristes de France. Pour la première fois, le congrès s’ouvre à tous les opticiens, quel que soit leur niveau de formation. Objectif : « couvrir les besoins de formation de la filière optique et anticiper les évolutions de la profession », selon les organisateurs. Le Coc devient donc organisme de formation à but non lucratif. Les opticiens peuvent s’inscrire dans le cadre du Développement professionnel continu. En tant que professionnels de santé, ils sont en effet soumis à une obligation de formation et doivent réaliser au moins une formation tous les 3 ans. A l’issue de chaque période de 3 ans, une synthèse des actions de formations réalisées doit être adressée à l’Agence Régionale de Santé (ARS). Pour faciliter les démarches des professionnels, le Congrès est « Datadocké » (Datadock est une base de données sur la formation professionnelle qui permet aux financeurs de vérifier la conformité des organismes de formation vis-à-vis des 6 critères qualité définis par la Loi).

Un programme très complet

45 orateurs sont attendus au Congrès qui se tiendra au Beffroi de Montrouge en région parisienne. Quatre thèmes seront traités : presbytie, vision de l’enfant, vision et sport, et urgences en ophtalmologie. En parallèle, ateliers et séminaires, adaptés à tous les niveaux, seront proposés sur différents sujets : contactologie, basse vision, bilan visuel, posturologie, technologie verrière, prise de mesure, conception de monture. Le pré-programme est d’ores et déjà disponible. Les étudiants et les professionnels peuvent également partager leurs travaux de recherche sous forme de posters, exposés pendant toute la durée du congrès. Pour cela, il faut envoyer le titre du poster avant le 1er décembre à l’adresse email suivante info@optometrie-aof.com.

Découvrez le teaser du congrès ici

 

Des lunettes Mickey et Bansky en vedette chez Opal

Cet automne, le lunetier présente deux collaborations pleines de charme. La première célèbre le 90ème anniversaire de Mickey, la deuxième rend hommage à l’artiste Bansky.

Deux coffrets pour les fans de Mickey

 

Opal détient les droits d’exploitation de la licence Disney depuis 2010. Dans le cadre d’une année de célébrations du 90ème anniversaire de la souris la plus célèbre du monde, le lunetier propose deux coffrets collector, en collaboration avec le studio de design Parasite. Les deux écrins luxueux révèlent des lunettes tout en cercles qui rappellent les oreilles de Mickey et un masque en série limitée. Les trois montures ont été conçues et réalisées en France. La face et la casquette sont fabriquées en impression 3D et les branches sont en acier inoxydable. Les oreilles sont amovibles pour plus de praticité. L’étui propose deux compartiments pour glisser les lunettes et les oreilles dans leur pochon respectif. Le masque, entièrement en acier inoxydable, est développé en 300 exemplaires. Il a été monté à la main par un M.O.F (Meilleur Ouvrier de France), Christian Girard, dans le Jura. Comme les lunettes, il est présenté dans un coffret dédié.

Bansky investit les montures ElevenParis

 

 

 

 

Opal dévoile, en partenariat avec l’organisation urbaine Street Art Brandalised, une collection capsule Elevenparis avec les Graffs de Banksy. Cette ligne inédite de lunettes optiques et solaires propose plusieurs concepts, chacun étant paré de l’un des plus légendaires dessins de l’artiste : Graffiti, Joconde et son lance-roquette, Grim Reaper et Queen Elizabeth. Les montures, aux formes classiques et tendances, font apparaître les œuvres en face interne.

 

Essilor rencontre les gamers à la Paris Games Week

Depuis vendredi 26 et jusqu’à demain, Essilor participe à la Paris Games Week, aux côtés de la chaîne Game One. Le verrier profite de cette occasion pour sensibiliser le public à l’importance d’une bonne vue et faire découvrir ses verres Eyezen, conçus pour la vie connectée.

Un phénomène de société

Les gamers représentent un public large. Ainsi, 53% des Français déclarent jouer régulièrement, soit plus d’un Français sur deux, avec une quasi-parité : 53% d’hommes, 47% de femmes.  La passion des jeux vidéo contribue fortement à l’augmentation du temps passé devant les écrans : en moyenne, 6 personnes sur 10 passent plus de 5 heures par jour devant leurs outils digitaux. Face à ce constat, Essilor a souhaité inciter les visiteurs de la Paris Games Week (300 000 l’an passé) à jouer en prenant soin de leurs yeux.  Le verrier leur propose de découvrir et tester les verres Eyezen,  destinés à soulager la fatigue visuelle liée aux écrans et à protéger des effets nocifs de la lumière bleu-violet.

Un triathlon ludique

Pour sensibiliser  le grand public, le verrier a développé un triathlon Eyezen.  Trois activés ludiques, en lien avec l’endurance visuelle et le gaming, sont proposées:
– Jouer au Tetris tout en pratiquant la marche rapide sur un tapis roulant,
– Toucher un maximum de faisceaux lumineux en un temps donné sur un mur de lumières,
– Simuler la conduite avec des lunettes déformantes dans le célèbre jeu Gran Turismo.
Les vainqueurs de ces épreuves auront la chance d’affronter sur scène, pendant des lives diffusés sur Game One, les ambassadeurs des verres Essilor Eyezen : l’influenceuse Kayane et le présentateur Julien Tellouk, rassemblant à eux deux 800 000 abonnés Twitter et Facebook.

Nidek rend possible la réfraction à distance

La Téléréfraction Nidek est une solution innovante qui permet un pilotage de l’examen de vue à distance.

C’est grâce à un système de vidéo-conférence que Nidek rend désormais possible cet examen à distance. Le patient et l’opérateur ne sont pas situés dans le même lieu mais peuvent se voir et s’entendre. Le professionnel est formé au logiciel de réfraction intelligent qui va l’assister au cours de toutes les étapes du processus. Grâce à des algorithmes interactifs embarqués dans le logiciel, la Téléréfraction offre une solution d’examen personnalisé mais également standardisé. L’accès à cette solution est facilité par la combinaison avec l’Affinity. Cette nouvelle unité de consultation interconnectée offre une prise en main de ses principales fonctions à distance. Ainsi, l’opérateur contrôle les mouvements de montée et descente du siège et du plateau, ainsi que la sortie automatique du réfracteur devant les yeux du patient. Pour les tests visuels en vision de près, le professionnel peut abaisser la tige de test VP automatiquement et incliner le réfracteur afin d’assurer une position d’examen plus naturelle. La Téléréfraction offre la possibilité aux opticiens d’externaliser efficacement l’examen de la réfraction subjective tout en préservant sa qualité.

La santé visuelle au cœur de l’action de la Fondation Krys Group

Depuis le 11 octobre et jusqu’à la fin du mois, la Fondation Krys Group organise une action de dépistage de problèmes visuels auprès de personnes exclues du système de santé. En parallèle, des lunettes correctrices sont délivrées.

La Fondation Krys Group poursuit une démarche d’amélioration de la santé visuelle pour tous. Cette grande opération de dépistage est organisée en lien avec 22 écoles d’optiques partenaires et des associations telles que le Secours Populaire Français et l’Ordre de Malte France. Elle se déroule à Paris et dans 18 villes de France. En Ile-de-France, les dépistages et équipements ont lieu dans les écoles partenaires. Les étudiants et professeurs vérifient si l’ordonnance correspond toujours aux besoins visuels. Un examen de vue est ensuite réalisé et une monture proposée parmi une sélection offerte par la Fondation. Les verres sont commandés à Codir, le site de fabrication du groupe. Les équipements sont ensuite envoyés aux associations pour être remis aux bénéficiaires. Les villes parcourues durant l’opération : Paris, Levallois-Perret, Angers, Bordeaux, Cambrai, Bures-sur-Yvette, Fougères, Lille, Lyon, Marseille, Nancy, Nantes, Nice, Rennes, Toulouse, Valence, Val-de-Reuil, Yssingeaux et Bétheny.

5ème édition du Salon privé parisien de Cercle Optique

Lundi 8 octobre, avait lieu le Salon Privé Parisien, évènement organisé par la centrale d’achat Cercle Optique. C’est à la Villa Foch dans le 16ème arrondissement de Paris, que les opticiens venus de toute la France ont rencontré leurs fournisseurs.

Le SPP a pour objectif d’apporter une alternative dans l’optique avec un positionnement diffèrent et une offre complémentaire au salon Silmo. Au programme : services, conseils et produits en avant-première.
Dans un cadre chaleureux, 14 exposants en optique lunetterie  étaient présents. Les opticiens indépendants ont pu découvrir les nouvelles tendances de montures, les dernières collections mais aussi, les avancées technologiques en matière de verres. Huit exposants de services proposaient, par ailleurs, un accompagnement personnalisé .
Les 59 opticiens participants ont pu bénéficier d’offres exclusives mises en place uniquement pour la soirée. 1 867 pièces ont été commandées et plus de 120 000 euros de chiffre d’affaires enregistrés.

Anthony Delon était présent, pour le lancement de sa marque de lunettes par la société Promotiva.

 

Waiting for the sun propose des lunettes bio

La marque s’est toujours inscrite dans une démarche écologique pérenne. Aujourd’hui, elle va plus loin dans son engagement en proposant une nouvelle matière bio.

Waiting for the Sun conçoit des produits respectueux de l’environnement, alliant design et innovation. Dès sa création, la gamme de lunettes en bois s’accompagnait, notamment d’étuis en carton recyclé. La production de l’ensemble des supports de communication était aussi réalisée dans une démarche de développement durable.

Un nouveau matériau

Pour lutter contre le gaspillage et respecter l’environnement, la marque présente aujourd’hui le bio-acétate. Cette matière sans phtalale, fabriquée à partir de fibre de bois est entièrement biodégradable et se recycle à l’infini. Les chutes de matières liées à l’usinage des montures sont ainsi collectées et réinjectées en partie dans le processus de fabrication de la matière. De plus, le bio-acétate possède des propriétés physiques et mécaniques similaires à l’acétate traditionnel.

D’autres projets à l’étude

Waiting for the Sun ne compte pas s’arrêter là. La marque étudie la possibilité de produire elle-même les pièces métalliques qui compose les armatures et charnières de ces modèles, afin d’utiliser du métal recyclé. Et pour aller encore plus loin, elle mène actuellement des études avec des verriers pour concevoir un verre recyclé ou biodégradable.